L'histoire d'un blog ne se raconte pas. Elle se lit et se relit au fils des articles et des commentaires qui y seront postés. Seulement nous en avons mis du temps à le créer. A prendre simplement le temps de se poser pour ouvrir ici une partie de notre amitié, de notre complicité, de notre temps et de nos trouvailles Lyonnaises. Je pense qu'il s'agit bien plus qu'un simple échange entre deux meilleurs amis sur une page web. Il s'agit d'un projet à porter à deux. Un projet sans réelle prise de tête. J'ai envie, personnellement, de m'y investir car je pense que ce "blog" peut apporter quelque chose à chaque personne qui passera par là.
C'est Max, qui a commencé à créer ce blog par le design de celui-ci. Il reste encore beaucoup de choses à faire, à redessiner, à créer et à penser mais ce sont ses mains qui ont parcouru ce blog en premier. Je me devais alors de commencer à poser des mots par ici. Bien entendu, il ne restera pas sans rien dire... Cela ne lui ressemble pas!
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| Les mains du créateur - juillet 2012 |
No Max's Land.
Notre univers, notre monde en quelques mots. Quelques mots, quelques photos, quelques vidéos et autres qui représentent sans doute le no man's land de notre psyché. A la quête d'une errance sans fin de deux vies qui se sont croisées un jour. Attention, l'errance ne veut pas dire pour moi le fait de marcher sans fin sans réellement savoir où je vais. L'errance est un terme à la fois vague et explicite, ordinairement associé au mouvement et plus particulièrement à la marche sans but avec une idée d'égarement pouvant aller jusqu'à la perte de soi-même. "Pourtant le problème de l'errance n'est rien d'autre que celui du lieu acceptable".
A nous alors de trouver ce lieu qui nous permettra de ne plus nous égarer, de toujours trouver le chemin qui nous mène là où dans le fond, au plus profond de notre propre être, nous souhaitons nous rendre.
Face à ces différents endroits, avant tout Lyonnais car c'est là que nous vivons, "l'errant s'efface, devient silencieux, il se livre à l'expérience du monde, c'est pourquoi il ne peut y avoir d'errance immobile. Car l'errance n'est ni le voyage, ni la promenade; mais bien: qu'est-ce que je fais là?". C'est donc sans doute par ces moments de calme après les tempêtes, que nous comprenons ce que nous faisions là ou pas. En tout cas, je me lance avec sérénité et sourire dans cette folle aventure, dans cet univers où tout reste à découvrir...
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| Coucher de soleil - juillet 2012 |


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